Sam 19 Sept | 18H | « Les Géantes » & « Jack Titley & The Bizness »

** Soirée Spectacle & Concert – Ouverture de Saison 2020 / 2021 **

 

Samedi 19 Septembre – Cléguérec – Salle des Fêtes – 18h00

 

Entrée Spectacle : 5€ – Entrée Concert : 5€
(Gratuit pour les moins de 12 ans)

 

> Les consignes sanitaires en vigueur seront imposées à l’ensemble du public présent dans l’enceinte de la Salle. Merci de votre compréhension.
> Jauge limitée : Réservations au 02 97 38 15 99 ou sur perenn@perenn.bzh

 

18H00 | SPECTACLE | « LES GÉANTES » par DUO DU BAS
« Chansons pour objets trouvés et personnages non-ordinaires »

 

 

Chant & percussions : Elsa Corre & Hélène Jacquelot (Duo du Bas)
Son : Julien Le Vu – Production : La Criée

 

Durée : 01h15
Cette histoire a des allures de conte, où chaque étape du voyage est une rencontre avec un personnage aussi merveilleux qu’étrange… Sur son chemin, Duo Du Bas a rencontré 7 géantes. Chacune détenant sa lubie, sa particularité, sa beauté et sa réponse à la vie. Chacune leur a offert un monde enchanté où bien souvent le jeu est roi et où l’enfance est reine.

 

« Nous savions d’où nous partions, nous pensions savoir où nous allions. Mais la rencontre bouleverse tout. Et c’est tant mieux. Cette histoire a des allures de conte, où chaque étape du voyage est une rencontre avec un personnage aussi merveilleux qu’étrange… Sur notre chemin, nous avons rencontré 7 géantes. Chacune détenant sa lubie, sa particularité, sa beauté et sa réponse à la vie. Chacune nous a offert un monde enchanté où bien souvent le jeu est roi et où l’enfance est reine. Car même si elles sont vieilles, nos géantes n’ont pas d’âge et vivent dans un monde qui ne peut s’écrouler… »

 

Les géantes sont les héroïnes des chansons qu’Elsa Corre et Hélène Jacquelot ont écrites et composées. Leurs rencontres constituent ainsi le fil rouge du nouveau répertoire de Duo du Bas tel un road-movie extravagant. Toujours très attachées à l’exploration musicale autour de leurs deux voix et des objets du quotidien qu’elles aiment détourner au profit du rythme et de la poésie, elles vous proposent un concert plein de surprises et de fantaisies ordinaires.

 

« On est tous un peu dément, et j’ai peur, ou je suis bien content, que le point de démence de quelqu’un ce soit la source même de son charme. » Gilles Deleuze.

 

Plus d’informations sur http://duodubas.jimdo.com

 

NB : Pour des raisons sanitaires et techniques, les spectateurs.rices seront invité.e.s à quitter la salle entre le spectacle et le concert. Bonne nouvelle ! Vous pourrez ainsi rejoindre les bars et/ou restaurants de la ville pour une pause bien méritée avant de revenir… tout requinqués !

 

20H30 | CONCERT | JACK TITLEY & THE BIZNESS
« Traditionnal Oldtime Popmusic From The 20th Century »

 

 

Jack Titley: chant, mandoline – Danielle Titley: chant, guitare – Nicola Hayes: violon, chant – Gabriel Faure: violon, chant – Gurvan Leray: harmonicas, chant – Jonathan Caserta: contrebasse, chant – Rowen Berrou : batterie, percussions – Joseph Detailleur : accordéon – Production : La Criée

 

Il y a 15 ans, un respectable magazine Callacois respecté titrait en Une: « Qui est Jack Titley ? ». À l’époque on aurait dessiné le génie en digne héritier du blues, de la folk et autres élixirs de danse en tous genres. Traversant les années suivantes en prolifique créateur de compositions structurées-déstructurantes (cf. Scoubidou Mag’), il est devenu l’idole de générations entières dévouées au bluegrass : un esprit tordu dans un corps sain. Quel meilleur exemple l’histoire aura-t-elle connu que ce combo de Long Kreiz Beach formé par l’égérie des chemises à carreaux « lumberjack » et sa redoutable soeur : le Jack Danielle’s String Band ?

 

Mais l’époque vire à la débâcle généralisée, le JDSBand est relégué au passé. Les tabloïds se frottent les mains, les labels privilégient l’art pour le fric et la drogue dure est partout. Jimi Hendrix est mort. La mode est à l’accordéon et à l’harmonica. Les batteurs sont les stars du centre névralgique de Malguénac et le funk est la nouvelle donne internationale.

 

C’est dans ces conditions que la pop star de la « ginger attitude » signe un nouveau contrat avec lui-même, enregistre et sort « Jack Titley & the Bizness ». Avec ce disque, le chanteur opère un véritable tournant en adoptant le style américain dans une démarche implicitement vestimentaire et musicale. Et de fait, l’album ne manque pas d’évoquer à peu près tous les styles acoustico-électriques que le milieu ait jamais connu, de John Renbourn à Cerrone, le grand saut est opéré. Les générations à venir n’ont qu’à bien se tenir !

 

THE BIZNESS ? expression populaire pour designer outre-manche, la Crème de la Crème! C’est ainsi que Jack Titley considère ses musiciens orphelins de l’étiquette, perdus dans la vaste nébuleuse qui sépare le Trad de la culture Pop moderne, mais soudés par leur potentiel d’évolutions subatomiques quasi instantanées lors de leurs performances! Un big band sans cuivre, dédié à la mélancolie autant qu’au dancefloor. Un groove excentrique au service d’une plume acidulée. Des instrumentaux Bluegrass côtoient des Balades soul, du Country-Jazz Rock, du Rocksteady-Chinois, du Oldtime-Afrobeat, du Gospel-Hiphop, du Blues-Zydeco… Dans une fusion décadente et décomplexée de tous ses fantasmes sonores, Jack aurait-il enfin trouvé ce qu’il cherchait?

 

« Lorsque j’arrive, Titley et sa bande ont déjà bien chauffé la salle et il est clair qu’elle s’est remplie pour eux. Plus un siège n’est libre et l’on se masse debout à l’arrière (…). C’est un orchestre très au point que dirige Jack Titley. Pensez donc, le noyau dur était déjà à ses côtés à Malguénac en 2009 et 2013. La touche rock’n’roll s’est renforcée, un rock sudiste selon un grand arc esthétique qui descendrait sans hiatus des Appalaches en Pays Cajun en passant par Nashville et La Nouvelle Orléans. Musique de chauffe, sens de l’humour, des arrangements néanmoins au cordeau avec des ensembles de violons hyper léchés, Nicola Hayes plus old time-bluegrass, Gabriel Faure plus progressive-newgrass façon Kenny Kosek, une pointe de second line dans les grooves, des harmonicas du Delta et un accordéon zydeco. Tout un chacun foutteur d’ambiance. Ça barde et c’est bon. » Franck Bergerot, Jazz Magazine

 

Perenn | Licences 1-2-3 | PLATESV-D-2019-000524