Patrimoine

LES CHAPELLES

Chapelle de La Trinité – XVè-XVIè siècle – Inventaire supplémentaire des monuments historiques

La chapelle de La Trinité, dans un cadre verdoyant, est un édifice des XVè et XVIè siècles en forme de croix latine. Extérieurement, elle présente quelques grossières scultures en granit telles qu’un singe arrêtant un homme avec un lacet, un homme vomissant, une femme dévorée par un monstre, etc… Au-dessus du portail principal, un petit clocheton est soutenu par des colonnettes courtes. Le soubassement sud est constitué par un banc de pierre usé par d’innombrables générations. La charpente laisse voir ses extraits engoulés par des têtes de crocodile et sa sablière sculptée de scènes facétieuses : un personnage attrape un renard par la queue, d’autres jouent de divers instruments.

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Chapelle de Saint André – XVè-XVIIè siècle – Inventaire supplémentaire des monuments historiques.

La chapelle de Saint André est située à proximité du Blavet canalisé et remplace là un lieu de culte plus ancien. Sa forme rappelle celle de l’ancienne chapelle de La Madeleine : les deux bras du transept sont plus développés que la nef. Comme à La Trinité, la porte en anse de panier est surmontée d’un fronton triangulaire et d’un clocheton au sommet du pignon (même chambre entourée de colonnes, même flèche polygonale garnie de crochets…). Les fenêtres possèdent des meneaux à fleurs de lys. L’une d’elles conserve les fragments d’un vitrail de XVIè siècle.

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Chapelle de La Madeleine XXè siècle

A la lisière de la forêt de Quénécan, à proximité de l’allée couverte de Bot-Er-Mohed, la chapelle, bénie en 1921, a remplacé un édifice plus ancien dont le clocher avait été renversé par un cyclone en 1894. De 1982 à 1984, les bénévole du quartier ont maçonné une tour contre la façade occidentale ; elle renferme la cloche de l’ancien édifice et est surmontée par une croix et un cerf.

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Chapelle de Saint-Molvan

La Chapelle située à Porhors possède en son sein le Sarcophage de Saint Molvan (IVè siècle) : une ouverture dans le couvercle permettait d’introduire les jeunes enfants tardant à marcher. La modeste chapelle a été rebâtie en 1693. Elle est dédiée à Saint Molvan depuis un temps immémorial. Celui-ci devait être un des moines-évêques venus de Grande Bretagne au Vè et VIè siècle. Le tombeau du saint patron se trouve dans le pavé, au milieu de la nef.

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Notre Dame des Neiges à Locmaria

La fondation de la chapelle doit remonter aux prmiers temps du Christianisme en 1878-1788. La chapelle flamboyante du XVIè siècle a été rasée et rabâtie grâce au Comte de Kergariou, châtelain de Beauregard. Au cours des travaux, des cercueils gallo-romains de 2m20 en tuiles (d’une communauté chrétienne des IIIè-IVè siècle ?) ont été mis à jour sous le dallage. Ce lieu est consacré à la Vierge depuis le Moyen-Age. L’édifice actuel possède une véritable tour surélevée après un cyclone qui fit souffrir la flèche en 1895.

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Chapelle de Sainte-Anne de Boduic

Très ancienne chapelle dédiée depuis le XVè siècle à Saint Jacques la majeur. Elle est désormais sous le patronage de Sainte Anne. Le choeur et les transepts ont été conservés tandis qu’entre 1888 et 1892, la nef et la tour étaient reconstruites.

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Chapelle de Saint-Jean

Le pignon lisse des croisillons, les fenêtres fleurdelisées et la présence, au bas des murs, d’une plinthe moulurée, à l’intérieur, de bancs de pierre pourraient indiquer l’origine du XVè siècle de la chapelle. C’est un bel édifice de granit, en forme de croix latine. Les rampants ornés de crosses et la fenêtre de chevet à remplage uni correspond bien à la date de 1568 avec le nom H. Botmarh au linteau de la porte latérale en anse de panier moulurée. La porte en plein cintre de la façade occidentale et peut-être l’oculus qui surplombe la sacristie datent d’une restauration de 1655. Sur la toiture, en retrait du pignon occidental, s’élève un clocheton d’ardoises à souche carrée et flèche pyramidale.

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Chapelle de St Gildas 

LES ALLEES COUVERTES DE BOT-ER-MOHED

Grand dolmen, long de plus de 27 mètres à l’origine, 15 mètres aujourd’hui, dénommé Campren En Torriganet « grotte des fées » ou « chambre des nains », l’allée couverte domine tout le territoire de Cléguérec. Inscrite à l’inventaire des monuments historiques, c’est l’une des plus grandes galeries dolmeniques du Morbihan. Elle est encore recouverte par cinq énormes dalles, dont l’une à cupules hémisphériques malheureusement brisée. Une faille en septembre 1900 a permis la découverte de débris de poteries, silex, percuteurs, de couteaux, de deux vases et divers objets.

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LA STATUE DE LA LIBERTE

statue libertéC’ est une des 16 versions connues en France. la Statue de la Liberté représente une femme drapée dans une toge, brandissant une torche de la main droite et des tablettes de la main gauche. Elle est la réplique exacte en modèle réduit de « Miss Liberty » de Frédéric Auguste BARTHOLDI. Coulée en 1875 par la fonderie Avoiron soit dix ans avant sa grande sœur New-Yorkaise, elle est ‘’ registered in Washington ‘’ le 21 août 1876, comme il est précisé dessus, et inaugurée le 24 septembre 1882 par le préfet du Morbihan, par Mr Jan, maire de Cléguérec et par Mr Le Maguet, ancien député de Pontivy.

Le monument a été érigé à la mémoire du maréchal des logis Joseph Pobéguin membre de la mission Flatters chargée d’ouvrir de nouvelles voies à travers le Sahara. Il y trouve une mort tragique à l’age de 28 ans après de durs combats avec les Touareg et une course épuisante dans le désert.


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